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Un Fil – Les Musiciens !

Mot-clef du jour : « projet d’outre-tombe »

Aujourd’hui, je vous cause des musiciens qui s’occuperont de la musique de Un Fil. Rock, metal et classique en influences… au résultat, du bon son bien chiadé, avec un vrai beau ressenti.

James LeonardJames Leonard :

James Leonard est un guitariste, bassiste et compositeur d’origine écossaise, vivant dans la région Grenobloise. Autodidacte, il apprend la guitage à l’âge de 15 ans et se passionne pour le métal/new métal (Deftones, Marilyn Manson, A Perfect Circle…). Puis, ses goûts évoluent vers une musique plus sombre et violente (death métal, métal expérimental…). Il tâte également de l’electronica et du rock, développant un attrait particulier pour les albums conceptuels et minimalistes.
Il officie dans les groupes Project JIM, Wolflust (metal) et Altered Beats (electro progressif), en plus de son projet personnel Jambalaya Window and the Midwest Lover. Ses travaux visent à explorer et rechercher une richesse et une expérimentation sonore, tout en gardant un contenu émotionnel, indépendamment du style musical déployé.
Son site Web.


Luc MessinaLuc Messina :

Luc est tombé dans la musique vers 2004, après avoir découvert le metal et le rock progressif, des genres qui l’ont par la suite toujours passionné et inspiré. Il débute comme guitariste, compositeur et parolier au sein de Dreams Reflection, avec son frère à la batterie. Le groupe, toujours actif, sera renommé Demenseed fin 2009, alors qu’il prend une orientation plus Death Metal.

En 2007/2008 , il commence à composer ses propres morceaux, et signe, avec Dig Up Elvis, la musique du moyen métrage Les Âmes Pixellisées. Il en profite pour s’intéresser plus précisément à la musique de films, tout en s’essayant à l’éclectro, au rock progressif, puis à des compositions instrumentalement plus techniques. « Maintenant, nous dit-il, quand je compose, je me fais toujours une scène dans la tête, j’essaie d’avoir une histoire, une image ou une impression à illustrer par le son pour donner plus de fond à mes morceaux. »
Ses goûts éclectiques (de Genesis à Stravinski, en passant par Mike Oldfield ou Annihilator) ne l’empêchent pas d’avoir un attrait particulier pour ce qui sort un peu de l’orinaire, comme Björk, Nabuo Uematsu, Magman Boards of Canada, Dead Can Dance, et tout une liste de gens qu’il m’a cités et dont je ne connais pas les neuf dixièmes.
Parallèlement, il a suivi une formation d’infographiste qui, assure-t-il, lui a permis d’avoir un meilleur raisonnement créatif, de savoir où il va quand il compose. Ça tombe bien : péter les frontières entre les arts, nous, on aime ça !
Son site Web.

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Un Fil – Parce que y’en a marre de teaser

Mot-clef du jour : « pasque isabelle »

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Céline et Cyril sont un gentil couple de citadins installés à la campagne, qui vivent leur retour à la terre avec peu de moyens mais plein de bonne humeur.
Jusqu’à ce que Cyril se plante en voiture, tout seul, en ligne droite. Pas de verglas, pas d’alcool au volant, pas de « putain de camion » à blâmer, la gendarmerie ne sait pas expliquer la sortie de route. Un suicide ? Cela semble tellement inattendu de la part de ce grand amoureux de la vie !
Contre toute attente, Céline se pense capable de faire le deuil de son compagnon. Mais pas celui de la vérité. Il lui faut comprendre. Parce qu’un drame, ça doit avoir un sens, et l’ignorance la torture. Alors, elle enquête.
Elle vit son petit polar, s’accroche à ses petites notes et déroule le fil du passé de son compagnon tandis que s’atténue celui qui la reliait à son souvenir. Car le gentil garçon bien éduqué, l’intello précaire un peu bohème et profondément honnête a plus que des zones d’ombre.
Les zones d’ombre, tout le monde en a. Et Céline aurait pu les accepter.
Peut-être.
Connaît-on vraiment quelqu’un ? Cette interrogation bien banale dissimule une réponse surprenante.

Un Fil, c’est la quête d’une obsédée pathologique de la vérité confrontée à l’horreur de l’ignorance, d’une jeune fille bien sous tous rapports face à l’enfer de la rue. C’est un film à twists qui, à la question récurrente : « en couple, mieux vaut-il tout se dire ou ne rien savoir ? », propose une alternative : « qu’est-ce que la vérité ? »
Un Fil, c’est un film qui refuse la dichotomie « film normé/film de genre », et s’adressera à tout le monde avec un traitement original. Film français, rôle principal féminin, drame, polar provincial, punks et SDF… Ne vous fiez pas aux apparences.
Vous serez surpris.  

Dans quelques temps, mon conjoint réalisateur et moi mettrons ce film en financement participatif.
C’est un très gros projet pour nous. Peut-être pas celui « de notre vie » mais, compte tenu de ses implications sur notre avenir, pas loin.
On aura besoin de vous. De votre argent. De vos réseaux.
Et si vous voulez déjà nous témoigner votre soutien (et être aux premières loges pour les infos), rejoignez la page FaceBook consacrée au projet.
Et invitez vos potes.
Merci.