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Versipelle (Bauthian/Ott/Akileos) – Ça avance !

Mot-clef du jour : « isabelle grosse+poésie »

Je sors de ma léthargie (en réalité, de mon hyperactivité malsaine de ces derniers mois) pour vous remontrer un peu le très bel album sur lequel je travaille avec la merveilleuse Anne-Catherine Ott pour les formidables éditions Akileos.

Des vikings, une vengeance, des discriminations sociales, des loups-garous, des fantômes, de la magie, l’intellectualisme en opposition à l’instinct… un conte cruel et horrifique inspiré d’une vieille légende auvergnate.

Planches encrées toutes finies. Colo en cours. Sortie début 2016.

Versipelle-Colo

 

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C’est beau, hein ?

Prochaine sortie… en avril.

Poster une note un vendredi soir, ou la quasi-certitude de s’exprimer dans l’indifférence la plus totale.
Mais j’ai dit « à demain », je n’ai qu’une parole, et ce n’est pas une journée surchargée de petits boulots (et d’un fils) pénible(s) qui me feront y manquer.

J’ai déjà parlé plusieurs fois de Ma Vie d’Adulte, mon livre avec Michel-Yves Schmitt, aux éditions La Boîte à Bulles. Cet album fût une belle aventure, et quand j’écris ce mot, ce n’est pas purement rhétorique. Proposé aux éditeurs fin 2008, presque accepté chez un premier qui se désista finalement, signé en 2009, délayé pour cause de travaux divers et variés, une fin ré-écrite à 4 ou 5 reprises, il changea deux fois de coloriste pour finalement me permettre de travailler avec la délicieuse Virginie Blancher, que j’avais rencontrée en festival peu de temps après la sortie du tome 2 de Havre, et c’est avec (soulagement) bonheur que je vous annonce finalement sa sortie pour avril 2012 !

L’histoire ? Je laisse mon éditeur en parler :
Vendeuse en librairie, Elisa n’en finit pas d’enchainer les « jobs » précaires. Il n’y a pas si longtemps, ça lui plaisait, cette absence d’engagement professionnel, cette liberté de changer en profitant parfois du chômage. De même avec les hommes, auxquels elle préférait sa précieuse liberté. Mais depuis quelques temps, Elisa a comme une envie de tourner la page…
Serait-ce le besoin de bénéficier de revenus plus réguliers ? La crise de la trentaine qui la titille ? Ou tout simplement l’envie de s’accomplir plus avant ? Il faut dire que coté cœur, Elisa vit depuis quelques mois (un record !) avec Paul, un garçon posé et bien dans sa peau de tous points de vue…
Reste à savoir quelle orientation prendre quand on est diplômé de Lettres classiques et que les conseils manquent cruellement quand notre parcours sort des sentiers battus… Idéaliste, refusant d’entrer dans un moule, de singer une intégration factice Elisa essaye de se frayer un chemin sur le marché du travail, entre découragement et culot.
Après bien des difficultés, elle décroche un travail d’attachée de presse. Presque le rêve ! Mais pour Elisa, toujours en quête de vraies valeurs, le plus dur reste peut-être à venir : affronter une nouvelle réalité et en accepter les limites… face au regard et aux attentes de ses collègues, de sa famille qui se félicitent de la voir ainsi « devenir raisonnable ».

Il s’agit de mon premier livre partiellement (notez le soulignage et le texte en gras, subtils indices sensés vous inciter à imprimez cette information au fer rouge imaginaire dans vos esprits) mon premier livre, disais-je, partiellement (insistons) inspiré de ma vie. Mais également (répétition d’effet de bon goût) de témoignages. Ce n’est PAS (n’abandonnons pas une technique qui peut marcher) autobiographique.
Question ton, ça devrait rappeler des choses à ceux qui ont aimé Effleurés. On y retrouvera d’ailleurs quelques thématiques qui n’y étaient alors qu’effleurées (huhu).

Et n’oubliez jamais la bonne parole de Dustin Hoffman, qui ornera la quatrième de couverture de l’album : Be mature, be adult, but never be a grown up.
( Soyez adultes, soyez matures, mais ne soyez jamais une « grande personne »)